Ce que tu as raté si tu n'es pas venu à Prague

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... si tu n'es pas venu à Prague.


L'arrivée :

Mais sans plus attendre, revenons sur les faits !!
Notre périple annuel avait pourtant bien commencé, le rendez-vous matinal (6h45) aurait pu inquiéter mais contre toute attente personne ne manquait à l’appel.

Bien sûr, notre nouvel intendant, le grand Bilto, avait tout prévu : le verre de bienvenue, un limoncello beaucoup moins onéreux que celui du Montreux café.
Une fois passé les bisous de bienvenue (sauf pour Jojo qui ne supporte plus ces élans contre nature) et le petit déjeuner croissants-bières, nous embarquions enfin pour les Balkans.

Dès notre arrivée, et après avoir pris possession des chambres, nous investissions le premier bistrot en face de l’hôtel où nous découvrions très vite que manifestement le tchèque était armé d’une mâchoire qui l’empêchait de sourire.
Information qui se vérifia tout le week-end.

 

Enfin bref après avoir étanché notre soif, nous épongions cette même soif dans un restaurant qui réjouit à priori tous les convives.
Le temps de la welcome drink party était venu; par chance les organisateurs nous avaient affublés d’un guide dans la pleine force de l’âge - Ladislav ou « Nathaly » -, qui par le plus grand des hasards avais une ressemblance flagrante
avec le vainqueur des élections d’hier soir (non pas Marine, le père).

Je disais donc le temps était venu de démontrer à nos futurs adversaires que quoi qu’il arrive sur le pré nous étions au-dessus du lot aux chansons.
Manifestement nous avons gagné ce premier acte jusqu’à ce que faute de combattants nos amis portugais nous démontrent qu’il faudrait compter sur eux.

Le Tournoi :

Comme un signe du destin nous attaquions le tournoi par ces mêmes portugais qui se révélaient des adversaires plus que coriaces.
Malgré une lutte acharnée nous nous somme inclinés 2-1, pas aidés il est vrai par l’arbitre tchèque de service qui démontra tout au long de la journée son incompétence (bien que son fils soit le grand Memecek joueur d’oyonnax).
Passé ce premier round nous nous reprenions en battant 3-1 des locaux plutôt massifs et avec la même sympathie que le patron du bar de la veille.

Nous nous retrouvions donc en demi-finale face à nos hôtes du jour (encore des tchèques adorables).
Mais malgré un match viril mais pas correct, où notre cher « Martin Pantani » affublé de son fidèle compagnon « Jojo virenque » fit admirer qu’il n’avait rien perdu de son crochet du droit, nous devions nous incliner 2-1.

Malgré la déception d’avoir louper la finale, nous trouvions des ressources pour affronter une troisième équipe locale pour la 3eme place.
Mais alors que nous menions depuis la mi-temps le voleur de poule local décida de « nous la mettre » si je puis dire.
Et après 6 min supplémentaires 8 pénalités d’affilées, nous devions nous résoudre a concéder l’égalisation.

Seul soulagement nos nouveaux amis portugais remportaient la finale, ce qui nous a plutôt fait plaisir.

Mais alors que je m’apprêtais à remporter largement le fabuleux trophée à déposer sur la cheminée pour une sombre histoire de départ en huit sans ballon et que nous prenions une douche bien méritée, le feu fit son apparition et le drame arriva, chacun tentant de sauver ce qu’il pouvait (ou pas).
Personne ne put sauver des flammes notre cher sésame.
Je tiens à dire en passant que je n’ai rien à voir avec l’incendie malgré les soupçons de certaines mauvaises langues.

La fin du tournoi finissait donc en « queue de boudin » comme on dit chez nous, mais après avoir sauvé des eaux les effets personnels de certains, nous arrivions quand même à surmonter l’émotion pour finir cette soirée dans la bonne humeur et pour mettre le feu(facile celle la).


Le Départ :

Après une courte mais réparatrice nuit, nous finissions ce séjour mouvementé par une découverte du pont St Charles et de la vieille ville affublés de notre guide en carton, suivi du repas traditionnel (avec petits fruits locaux) et d’une bonne balade digestive (sauf pour « Nathaly » trop fatigué).

Malgré un retour agrémenté des imitations de nos chers Jayo et Moët Moët, il manquait à notre bonheur ce petit bout de bois qui pimentait nos troisième mi-temps, décorait temporairement nos habitations et remplissait de joies nos chères épouses.
Mais bonne nouvelle, une fois le deuil d’un mois observé par chacun, nous pourrons découvrir le new paul préboist sur lequel sont déjà en train de plancher Adele dit « blanc sec » et Jojo « dit le raboteur ».

Pour clore ce petit résumé je ne dirais qu’une chose "on n’a rien inventé mais on s’est bien marré quand même".